Executive
9 générations
1968 → 2004
Toyota Mark II – Spécifications & 9 Générations
La Mark II incarne pendant trente-six ans l'ambition de Toyota dans le segment E, territoire où la berline japonaise affronte les références européennes avec une approche singulière. Lancée en 1968 comme évolution directe de la Corona, elle s'impose au fil de neuf générations comme l'épine dorsale de la gamme moyenne-supérieure de la marque, oscillant entre sobriété professionnelle et velléités sportives. Son parcours reflète la transformation du constructeur nippon, du statut de challenger pragmatique à celui d'acteur majeur capable de proposer des motorisations atteignant 280 chevaux dans ses dernières itérations.
Sélecteur de génération
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La neuvième et ultime génération (2000–2004) resserre l'offre à douze versions essence uniquement, abandonnant le diesel. Plancher à 160 chevaux, plafond maintenu à 280: la Mark II termine sa carrière en berline de caractère, consciente que son segment bascule vers d'autres typologies.
Entre 1996 et 2002, la huitième génération réintroduit le break aux côtés de la berline (dix-sept variantes). Les 280 chevaux demeurent au sommet d'une gamme qui commence à ressentir la pression des SUV naissants, mais le dynamisme reste intact pour qui sait choisir la bonne motorisation.
La septième génération (1992–1996) poursuit dans cette veine avec treize versions berline uniquement, conservant le pic de 280 chevaux. L'architecture se modernise, le tempérament s'affirme, mais la Mark II reste fidèle à son ADN de routière raffinée plutôt que de sportive pure.
La sixième itération (1988–1996) constitue l'apogée de l'ambition sportive: trente et une variantes, et surtout un sommet à 280 chevaux qui place la Mark II face aux berlines allemandes. L'abandon du break concentre l'effort sur les berlines et hardtops, véhicules de caractère pour une clientèle exigeante.
Produite de 1984 à 1997, la cinquième génération affiche une longévité remarquable avec vingt déclinaisons. Les motorisations diesel et essence (83 à 135 chevaux) traduisent une maturité technique, tandis que les lignes se font plus aérodynamiques, annonçant les codes esthétiques des années quatre-vingt-dix.
La quatrième génération (1980–1984) marque un tournant: trente variantes au catalogue, introduction du diesel (72 chevaux plancher), et une palette essence montant jusqu'à 145 chevaux. La berline hardtop rejoint l'offre, affirmant une dualité entre usage professionnel et plaisir de conduite.
Entre 1976 et 1980, la troisième génération double presque le catalogue avec vingt-deux variantes. Les moteurs essence s'échelonnent de 100 à 135 chevaux, et la silhouette hardtop affirme le caractère routier de cette berline qui commence à séduire les conducteurs en quête de distinction.
La deuxième mouture (1972–1976) resserre l'offre autour de neuf versions essence, abandonne le pick-up et introduit le coupé hardtop, signe d'une volonté d'élégance accrue. Les puissances grimpent légèrement, culminant à 122 chevaux, dans une époque où le style prime sur la performance brute.
La première génération (1968–1971) pose les fondations avec douze variantes étalant de 74 à 105 chevaux, proposant berline, coupé, break et même pick-up — une polyvalence qui témoigne des ambitions commerciales initiales de Toyota sur son marché domestique.
Toyota Mark II
Matrice complète des motorisations (JZX110, GX110, GX115, JZX115, 2004)
Toutes les combinaisons moteur × transmission actuellement disponibles sur le marché allemand
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Lignée des générations
Chaque génération en un coup d'œil, de la plus ancienne à la plus récente